Axel Vannier Photographe

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Pourquoi "prendre du temps pour soi" ne suffit pas toujours

Tu le sais. On te le répète assez, partout, tout le temps : « Prends du temps pour toi. » « Fais-toi du bien. » « Va au spa, fais du yoga, offre-toi une pause. »

Alors, tu essaies. Vraiment. Tu réussis par miracle à bloquer une heure dans ton agenda surchargé. Tu vas à ce cours de yoga que tout le monde te recommande. Tu t’offres enfin ce massage que ta meilleure amie t’a offert pour ton anniversaire il y a six mois. Tu te fais violence et tu t’assois seule en terrasse pour prendre le soleil pendant que les autres s’activent.

Tu sais que ces choses te font du bien. Pourtant une fois rentrée chez toi, la fatigue est toujours là. Peut-être même plus lourde, parce qu’entre-temps, tu as pensé à tout ce que tu aurais pu faire pendant cette heure “volée”. Comme une sorte de lassitude qui reste ancrée là, quelque part au fond de toi, et qui n’a pas diminué. Alors, le doute s’installe. « Je prends du temps, pourtant. Pourquoi je me sens toujours aussi vide ? Aussi absente à moi-même ? Qu’est-ce qui cloche ? »

Si tu te reconnais dans ces mots, respire un grand coup. Tu n’y es pour rien, tu ne fais pas mal les choses. Et surtout, le problème n’est pas que tu ne prends pas assez de temps pour toi.

Le problème, c’est que le « temps pour soi » dont on te parle partout reste trop souvent en surface. Il effleure ta fatigue sans jamais toucher la racine de ce qui t’épuise vraiment : c’est ce que j’appelle “le Poids de la Femme Parfaite”.

Tu n’es pas un téléphone qu’on recharge en le branchant une heure. Tu es une femme qui porte un poids invisible depuis des années. Une femme qui a appris à être forte pour tout le monde, à gérer, à anticiper, à tenir : une “Femme Pilier”. C’est cette pression invisible qui te pousse à être forte, à ne jamais décevoir et à te mettre en dernier. Elle finit par créer une fatigue que le simple repos ne suffit pas à apaiser.

Dans cet article, je vais te montrer comment déconstruire les croyances qui sont peut-être les tiennes, et surtout je vais te montrer un autre chemin possible : celui de la reconnexion à toi-même.

Quand le "temps pour soi" devient une nouvelle performance

Le paradoxe cruel, c’est que même ton temps pour toi peut devenir une source d’épuisement supplémentaire. Parce que tu restes toi, avec tes réflexes de Femme Pilier, même pendant ces moments censés te reposer.

Si je reprends mes 3 exemples, regarde ce que ça donne, tu vas probablement te reconnaitre dans certains d’entre eux…

La séance de yoga

Tu t’es inscrite à ce cours de yoga parce qu’on t’a dit que ça allait t’aider à te reconnecter à toi-même, à ralentir, à respirer. Et au début, ça marchait, au moins un peu.

Mais maintenant, le yoga est devenu une case de plus à cocher dans ta to-do list interminable. Un rendez-vous de plus à ne pas manquer. Une activité de plus où il faut être à la hauteur.

Tu arrives stressée au cours parce que tu t’es dépêchée pour y être à l’heure. Pendant la séance, tu te compares aux autres. Tu te juges si tu n’arrives pas à tenir la posture aussi longtemps. Tu te mets la pression pour « bien faire », pour « progresser », pour ne pas être « nulle ».

Ce qui devrait être un moment de douceur envers toi-même devient une nouvelle arène où prouver ta valeur. Une activité censée te détendre qui te met en compétition avec toi-même. Et tu te retrouves malgré toi dans une sorte de performance, pas dans l’être.

Le massage

Tu es allongée sur une table de massage, dans cette pièce aux lumières tamisées, avec de la musique relaxante en fond. L’ambiance est parfaite, la masseuse est douce. Tu “sais” que tu devrais lâcher prise (lol).

Ton esprit lui ne lâche rien et continue de tourner en boucle. ”Est-ce que j’ai bien éteint le four ? », « Il faut que je rappelle la maîtresse », « Demain, le mail de 9h », …

Tu es physiquement là, mais mentalement, tu es partout ailleurs. Tu gères, tu anticipes, même allongée les yeux fermés.

Ton corps se détend peut-être un peu, mais ta charge mentale, elle, ne prend jamais de pause.

Et quand tu sors de là, tu te sens coupable. Coupable d’avoir pris ce temps, d’avoir dépensé cet argent. Et paradoxe ultime, coupable de ne même pas avoir réussi à profiter pleinement de ce moment ! Une culpabilité qui vient s’ajouter à tout le reste.

Le café en terrasse

Tu as fini par t’accorder ce moment, ce plaisir « coupable » (tiens tiens…) : un café toute seule en terrasse, sans enfants, sans téléphone professionnel, sans personne qui te demande quoi que ce soit.

Tu es assise là, ton café fumant devant toi. Le soleil est doux. Les passants défilent tranquillement. C’est exactement le moment de calme dont tu avais besoin.

Mais ta tête, elle, ne se tait pas. « Il faut que je pense à faire les courses en rentrant. » « J’aurais pu profiter de ce temps pour avancer sur ce dossier. » « J’aurais pu passer du temps de qualité avec mes enfants. »

Résultat : Tu sirotes ton café sans vraiment le goûter. Tu regardes ton téléphone trois fois en dix minutes, juste pour vérifier. Tu calcules mentalement combien de temps il te reste avant de devoir filer à ton prochain rendez-vous.

Tu es bien physiquement en pause, mais mentalement, tu es toujours en train de courir. Le poids est toujours là, sur tes épaules. Tu ne l’as pas déposé, tu l’as juste emmené avec toi à cette terrasse de café.

Si je te donne tous ces exemples, ce n’est pas pour pointer du doigt ce que tu fais mal. Encore une fois, ce n’est pas ta faute, tu n’y es pour rien !

Mais ensemble on va déconstruire tout ça pour – enfin – t’accorder ces moments où tu peux vraiment te ressourcer.

Et si tu veux mettre des mots sur ce ressenti, je t’invite à lire mon article sur pourquoi tant de femmes portent en silence ce poids de la perfection.

Quand le "temps pour soi" devient une nouvelle performance

Si ces moments de « temps pour soi » ne te ressourcent pas comme ils le devraient, ce n’est pas parce que tu les fais mal. C’est parce qu’ils ne touchent pas les trois raisons profondes de ton épuisement.

Tu ne déposes jamais vraiment le poids

La vraie fatigue que tu portes, elle n’est pas musculaire : c’est le poids invisible de tout ce que tu gères, anticipes, retiens, contrôles.

Ce poids, c’est la charge mentale de tout ce qui repose sur toi.

C’est l’inquiétude permanente de ne pas décevoir, c’est la vigilance constante pour que tout se passe bien pour tout le monde, c’est cette sensation d’être responsable du bonheur et du bon fonctionnement de tout ton entourage.

Aller au spa ou au yoga, c’est un peu comme poser ton sac à dos par terre pendant une heure, mais en gardant la main sur la poignée. Tu ne le portes plus sur tes épaules, certes, mais tu ne lâches jamais vraiment. Tu restes en alerte, prête à le reprendre à tout moment.

Pour vraiment te reposer, il faudrait déposer ce sac complètement. Le poser, t’en éloigner, ne plus le surveiller pendant un moment, savoir qu’il est en sécurité ailleurs. Mais ça, tu ne sais plus comment faire. Parce que tu as peur que si tu le lâches vraiment, tout s’effondre.

Tu restes en mode contrôle

Même pendant tes moments de pause, tu gardes le contrôle. Tu choisis une activité que tu maîtrises, dans un cadre que tu connais, pour une durée que tu as calculée au millimètre près.

Tu restes la “gestionnaire” de ta propre détente, tu “organises” ton lâcher-prise, tu “planifies” ta spontanéité. C’est un paradoxe impossible.

Le vrai repos, celui qui recharge vraiment, demande d’accepter de ne pas tout contrôler pendant un moment. D’accepter l’incertitude, la vulnérabilité, de ne pas savoir exactement ce qui va se passer, de faire confiance.

Toi, on t’a appris depuis toute petite à gérer, à anticiper, à tout maîtriser. Lâcher prise, c’est comme te retirer la clé de voûte du système qui a fait de toi cette Femme Pilier.

Alors tu prends du temps pour toi, mais un temps contrôlé, cadré, sécurisé. Un temps où tu ne lâches jamais vraiment prise. Et du coup, tu ne te reposes jamais vraiment.

Tu ne te reconnectes pas à toi

Dernière raison, et probablement la plus difficile à réaliser, c’est que ces pauses que tu t’accordes en conscience sont en fait déconnectées de qui tu es vraiment.

Tu vas au yoga parce qu’on t’a dit que c’était bien. Tu vas au spa parce que c’est ce que font les femmes qui prennent soin d’elles. Tu prends ce café parce qu’il faut bien « prendre du temps pour soi ».

Dis comme cela, on a l’impression que tu y vas sur injonctions de l’extérieur, mais le plus délicat, c’est que tu as fini par intégrer toutes ces choses-là. Tu y crois, tu es convaincue que ces moments te font réellement du bien.

Et c’est là le plus difficile : réussir à prendre du recul, et à estimer si tous ces moments résonnent vraiment en toi : est-ce que ça te parle vraiment, ou as-tu fini par les intégrer comme une nouvelle case à cocher dans ta to do list ?

La vraie question n’est pas « Est-ce que je prends du temps pour moi ? » mais « Est-ce que je me retrouve pendant ce temps ? ». Ce dont tu as besoin, ce n’est pas d’une pause dans tes rôles de mère, d’épouse ou de professionnelle.

C’est de retrouver la femme qui existe en dehors de ces rôles. Celle qui a des envies, des rêves, des émotions qui n’appartiennent qu’à elle. Celle qui n’est pas définie par ce qu’elle fait pour les autres, celle qui s’est mise en dernier pendant si longtemps qu’elle a fini par – presque – disparaître. Heureusement, ce n’est pas le cas, on est justement ici pour la retrouver et lui donner toute sa place !

Et ça, un massage ou un cours de yoga ne peuvent pas te le donner. Pas parce qu’ils ne sont pas bien (ils peuvent même réellement participer à te sentir mieux !), mais parce qu’ils ne sont pas suffisants : ils ne touchent pas cette dimension-là. Comme je l’explique dans mon article sur le pouvoir de la photographie pour se reconnecter à soi-même, il faut parfois des outils différents pour toucher des couches plus profondes de soi.

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"Mais je n'ai déjà pas le temps..."

Je te vois 😉 J’entends déjà tes objections, et je vais te dire tout de suite : elles sont légitimes, elles sont réelles, elles sont “logiques” !

"Mais je n'ai déjà pas le temps de prendre ces pauses, comment je pourrais faire plus ?"

Je comprends. Vraiment !

Mais ce n’est pas une question de faire « plus » : c’est avant tout une question de faire « autrement ».

Ce n’est pas la quantité de temps qui compte, c’est la qualité de ce que tu vis pendant ce temps. Une heure où tu déposes vraiment te ressourcera plus que dix heures où tu restes en mode gestion.

Il ne s’agit pas d’ajouter quelque chose à ton emploi du temps. Il s’agit de transformer ce que tu fais déjà en quelque chose qui te nourrit vraiment.

"Je culpabilise déjà de prendre du temps, tu me dis que ce n'est pas assez ?"

Non, ce n’est pas que le temps que tu prends pour toi est insuffisant : c’est que tu mérites mieux.

Tu mérites un temps pour toi qui ne te laisse pas plus coupable qu’avant. Un temps pour toi qui te remplit vraiment, qui te fait du bien, qui te donne envie de recommencer.

Ce n’est pas de l’ingratitude de dire que le café en terrasse ne suffit pas à te ressourcer, c’est juste de la lucidité !

Et c’est ça le premier pas pour trouver ce qui marchera vraiment pour toi.

"Alors quoi, je dois tout abandonner pour me retrouver ?"

Absolument pas. Tu n’as pas besoin de tout casser dans ta vie pour te retrouver.

Tu n’as pas besoin de quitter ton travail, de négliger ta famille, ou de partir trois mois en Inde. Reprendre ta place ne signifie pas abandonner tes responsabilités.

Ça signifie simplement te redonner une place à toi dans ta propre vie. Pas en dernière position. Pas en option. Mais comme une priorité qui compte autant que les autres.

"Mais si je lâche vraiment prise, tout va s'effondrer."

Même si tu ne le verbalises pas comme cela, si tu t’écoutes attentivement, tu verras que cette phrase résonne quelque part en toi.

Regardons cette peur autrement : que va-t-il se passer si tu ne lâches pas vraiment prise, si tu continues comme ça ? Alors tu vas avoir de plus en plus de mal à “tenir”, tu vas encore plus “forcer”, et cela va finir par être contre-productif pour ton bien-être tout simplement. ça va aussi “encourager” ton entourage à poursuivre dans cette voie qui consiste à se reposer sur toi. Car oui, lâcher prise pendant quelques heures pour te retrouver vraiment, ce n’est un risque ni pour toi ni pour ton entourage : c’est au contraire le plus beau cadeau que tu puisses te (et leur) faire, celui de retrouver une femme plus vivante, plus présente et plus joyeuse.

Lâcher prise, ce n’est pas tout abandonner, c’est trouver un espace où tu n’as pas à être forte, un espace où ta vulnérabilité n’est pas un danger, mais une porte d’entrée. Un espace où quelqu’un d’autre prend le relais, tient la barre, et te dit simplement : « Repose-toi. Je m’occupe de tout. Tu n’as rien à faire, juste à être. »

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Ce dont tu as vraiment besoin pour te retrouver

Alors, si le spa, le yoga ou les moments simples de détente ne suffisent pas, que faut-il ? Maintenant que tu as mieux compris les raisons profondes, regardons ce qu’il est possible de faire, car oui (et heureusement !), il existe des moyens de sortir de “cercle vicieux”.

Ce dont tu as besoin, c’est d’un espace où trois choses deviennent possibles en même temps :

1. Déposer vraiment le poids

Pas juste le poser à côté de toi en gardant un œil dessus, mais vraiment t’en séparer, le confier, savoir qu’il est en sécurité ailleurs pendant que tu te reposes.

Tu as besoin d’un moment pendant lequel tu n’as littéralement rien à gérer, où quelqu’un d’autre prend soin de tout, où tu peux enfin fermer les yeux sans te demander ce qui va se passer.

2. Lâcher le contrôle en sécurité

Tu as besoin d’un cadre suffisamment sécurisant pour que tu puisses te permettre de ne pas tout maîtriser.

Un espace où ta vulnérabilité est accueillie, pas jugée, où tu n’as pas à être forte, compétente, parfaite, où tu peux simplement être, sans rôle à jouer.

C’est probablement la partie la plus difficile, car pour vraiment lâcher prise, il ne faut pas *essayer* de lâcher prise, mais simplement s’autoriser à le faire. C’est d’ailleurs un point très important de mes accompagnements, et je t’invite à découvrir comment aller plus loin grâce à mon partenariat avec une coach énergétique : Le pouvoir de l’accompagnement émotionnel en photographie intime.

3. Te reconnecter à la femme que tu es

Tu as besoin d’un moment où on te voit vraiment, mais pas comme « la maman de », « la responsable de », « la femme de ».

Tu as besoin d’être vue comme tu es, juste toi, simplement toi.

Un moment où tu peux te redécouvrir telle que tu es, avec tes émotions, tes fragilités, ta beauté qui n’appartient qu’à toi. C’est cela qui en fera un moment où tu te retrouves.

Ces trois éléments ne se trouvent pas dans la plupart des activités « bien-être » classiques, parce que ces activités sont pensées pour te détendre, pas pour te transformer.

Attention, je ne suis pas en train de dire qu’elles sont inutiles, bien au contraire. J’en pratique moi-même très régulièrement, et elles me fond énormément de bien.

Mais elles sont parfois insuffisantes, car elle te permettent de te reposer, pas de te retrouver.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des espaces qui permettent cette reconnexion profonde. Des moments où tout cela devient possible

La photo thérapeutique : un rituel de passage pour déposer

C’est ici que la photographie thérapeutique prend tout son sens. Oublie l’idée d’une « séance photo » classique, ce dont je te parle c’est d’un rituel pour déposer le poids et retrouver la femme.

Un vrai rituel de passage de la Femme Pilier qui porte tout à la Femme Vivante qui existe pour elle-même.

Un espace où tu déposes vraiment

Quand tu franchis le seuil de mon studio ou du lieu qu’on a choisi ensemble, quelque chose de symbolique se passe. Tu laisses dehors tout ce que tu portes. Les rôles, les responsabilités, les attentes.

Pendant le temps qu’on passe ensemble, tu n’as rien à gérer. Absolument rien, puisque c’est moi qui m’occupe de tout : la lumière, l’ambiance, le déroulement. Tu n’as qu’une seule chose à faire : être là.

Et rien que ça, ça va tout changer. C’est rare, mais c’est un vrai luxe, parce que pour une fois tu seras dans un espace où personne ne te demande rien, personne n’attend rien de toi. Tu n’as aucune décision à prendre, rien à anticiper, et alors là, tu pourras vraiment poser ce sac que tu portes depuis si longtemps.

Un cadre où tu lâches le contrôle en confiance

C’est là que les choses intéressantes arrivent ! Je te disais plus tôt que le lâcher prise peut être difficile, car il n’y a rien à réussir, rien à faire de spécifique.

Mais c’est aussi quelque chose de très simple, et que la photo thérapeutique va te permettre d’expérimenter tout naturellement.

Je serai là pour te guider, tu n’as pas à savoir quel pose adopter, comment placer ton bras ou ta main. Tu as juste à être toi.

Au début, cela peut être inconfortable, car ton corps est habitué à maitriser tes gestes, à résister. Mais progressivement, grâce au cadre bienveillant et sécurisant que je crée pour toi, tu commences à sentir que tu peux te permettre de lâcher, tu peux oser être toi, sans masque.

Tu verras alors qu’il ne se passe rien de terrible quand tu ne contrôles pas tout, au contraire, tu vas petit à petit sentir qu’il se passe quelque chose de presque “magique” en toi : tu redeviens vivante, tu oses bouger, t’exprimer spontanément, sans arrière pensées. Bref, tu redeviens vraiment vivante.

Un moment où tu te reconnectes vraiment

Et c’est là que la reconnexion s’opère. Devant l’objectif, il n’y a plus de masque, plus de « il faut que ». Il n’y a que toi, et pour la première fois depuis longtemps, quelqu’un te voit vraiment.

Pas comme « la maman de », “la femme de” ou « la cheffe de », mais comme toi. À travers mon regard bienveillant, tu commences à te voir autrement. Tu redécouvres cette femme que tu avais oubliée sous toutes ces couches de responsabilité que tu portais parfois inconsciemment.

Les images que nous créons ensemble deviennent des preuves tangibles de ton existence en dehors de tes rôles, des ancrages visuels qui te rappellent : « Oui, je suis plus que ce que je fais. Je suis. »

D’ailleurs, si tu te demandes encore en quoi cela consiste concrètement, tu peux découvrir les 7 bienfaits incroyables de la photographie thérapeutique pour comprendre comment cette expérience transforme durablement le regard que tu portes sur toi.

Et si tu commençais aujourd’hui à vraiment déposer ton sac ?

Prendre du temps pour soi, c’est important. Mais savoir comment en faire un vrai moment de reconnexion, c’est essentiel.

Alors j’ai créé quelque chose pour t’aider à y voir plus clair, et commencer à déposer ce poids invisible que tu portes malgré toi.

Il s’agit d’un guide pratique, doux et concret, pensé spécialement pour les femmes comme toi, qui portent beaucoup et s’oublient. Il s’appelle « Comment vraiment déposer le poids : Le guide pour se retrouver ».

Dedans, tu ne trouveras pas de nouvelles cases à cocher, mais des ressources pour commencer concrètement à lâcher ce poids qui pèse sur tes épaules, des clés et des exercices pour :

  • Identifier les signes qui montrent que tes pauses actuelles ne te nourrissent pas.
  • Poser les bonnes questions avant de choisir une activité, pour qu’elle te ressource vraiment.
  • Comprendre comment créer un petit rituel de « dépose » qui t’est propre.
  • Transformer une simple pause en un moment de reconnexion profonde.

👉 Je télécharge le guide gratuit maintenant et je commence à déposer le poids

Tu mérites un temps pour toi qui te remplisse vraiment, pas qui te vide encore un peu plus.

Tu n’as pas à choisir entre être une femme compétente et une femme vivante. Tu peux être les deux. Mais pour cela, il faut d’abord que tu te retrouves toi.

Déposer le poids. Retrouver la femme.

Je suis Axel Vannier, photographe spécialisé en estime de soi et accompagnement des femmes à Versailles. Mon studio accueille chaque semaine des clientes venant de Saint-Germain-en-LayeLe VésinetBucJouy-en-Josas, Ville-d’Avray et Marly-le-Roi pour des moments de reconnexion en toute confidentialité.

J’interviens également régulièrement à Paris (7ème, 15ème, 16ème) et dans l’ensemble des Yvelines Ouest (Louveciennes, Chaville, Vélizy, Montigny-le-Bretonneux) pour des séances en extérieur ou à domicile, dans des lieux qui favorisent le calme et l’intimité.

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